Nos marais
Autrefois, on y récoltait le sel ; la structure de ces marais salants a marqué le paysage d'une manière indélébile. Et même si on aimerait relancer une activité disparue pour cause de trop faible rentabilité, ce qui fait le charme et la célébrité de nos marais, c'est bien la culture de l'huître.
Certes, notre débouché sur la Seudre est limité ; la superficie des marais breuilletons (du côté de Coulonges) aussi. N'oublions pas, toutefois, que jusqu'en 1883, venait s'y ajouter la zone de Plordonnier… Nos ostréiculteurs n'exploitent donc pas tous sur Breuillet, mais parfois, sur les communes voisines. Quoi qu'il en soit, le labeur de ces "paysans de la mer" reste très dur et, plus que d'autres sans doute, soumis aux lois de la nature. Et aux aléas du marché…

Les femmes étaient souvent "préposées" au tri et à l'emballage. Rien de changé aujourd'hui.
En 1894, on déplorait déjà des vols d'huîtres avec lesquels le Tribunal de Marennes était sévère, comme en témoignage ci-dessous cette coupure de l'hebdomadaire La Seudre.
En juillet 1987, Vivre à Breuillet publie une enquête sur l'ostréiculture :
Les outils
"Chalands" et cabanes dans les années 70 :































