Nos battages
Temps fort de la vie campagnarde, les battages rassemblaient chaque année, autour de la "machine", puis autour de copieux repas, toute la communauté villageoise. Moment d'entraide, de fraternité, de convivialité, mais aussi de travail intense, dans la poussière et la chaleur de l'été. Toute une époque et toute une manière de vivre et de travailler, que le progrès technique, à partir des années soixante, allait définitivement condamner.
Une belle journée de battages à Taupignac :
Une journée chez l'un, une journée chez l'autre, et toujours, il fallait défaire le gerbier pour créer le pailler.
1951 : La machine à battre des établissements Gadras, arrive à Chalézac, et va travailler toute la journée.
Le "modernisme" de l'époque (avec la locomobile notamment) semble aujourd'hui bien désuet.
"Les temps modernes"
Désormais, la paille se met en bottes, les battages ne nécessitent plus autant de personnel. Mais le travail familial demeure : ces trois images datent de 1980, à La Simandière.





























